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I-25 子どもの教育について(De l’éducation des enfants.)

『エセー』全107章を1章1ページで読む読書棚の25冊目。底本は Wikisource の Michaud 1907 現代語版(1595年版テクスト)。引用はあーしの直訳で、原文(現代語版)を併記する。段落頭の太字小見出しは1907年版編者のものなので、ここでは使わない。

この章で何が起きるか

章は、グルソン伯爵夫人ディアーヌ・ド・フォワに宛てられている。でも本題に入る前に、長い前置きがある。どんなに背中の曲がった子でも、父親は自分の子だと認める。自分も同じで、この本の考えは、子どものころに学問の表の皮をなめただけの男の夢想だと分かっている。まともに親しんでいる本はプルタルコスとセネカだけで、ダナイスたちの樽のように、汲んだそばから流れ出ていく。

Mes facultés naturelles qu’en écrivant je mets ici à l’épreuve, me semblent fléchir sous la charge que je leur impose; aussi ne vais-je qu’à tâtons dans les idées que je conçois et les jugements que je porte. Ma marche est chancelante; à chaque instant je me heurte ou fais un faux pas; et quand de la sorte je suis parvenu aussi loin que je le puis, je n’en suis pas plus satisfait, parce qu’au delà m’apparaissent encore, à travers la brume, des horizons que le trouble de ma vue ne me permet pas de démêler.

——書きながらここで試練にかけているわたしの生まれつきの能力は、わたしが負わせる荷の重さにたわんでいるように見える。だから、わたしの思いつく考えも、わたしの下す判断も、手探りでしか進まない。足取りはおぼつかなく、しょっちゅうぶつかったり、つまずいたりする。そうやって行けるところまで行っても、少しも満足できない。その先にまだ、霧の向こうに、かすんだ目では見分けられない景色が見えるからだ。

1595年版で語を確かめると、最初の一句が違う。「わたしの中にある生まれつきの能力、その試しがここだ(Quant aux facultez naturelles qui sont en moy, dequoy c’est icy l’essay)」。この本の題と同じ essay が、自分の本は何をしている場所なのかを言うところで使われている。現代語版の「試練にかける(mettre à l’épreuve)」では、題との重なりが消える。1580年版〔A〕からある一節。

そのすぐあとに、読んだ本の中で自分より上手な書き手に出くわしたときの話がくる。

— En entreprenant de parler indifféremment de tout ce dont il me prend fantaisie, en n’y employant que les moyens qui me sont propres et tels que je les reçus de la nature, si ma bonne fortune veut, comme cela arrive souvent, que je rencontre déjà traités par de bons auteurs ces mêmes sujets que j’entreprends de traiter moi aussi, je me trouve, ainsi que cela s’est produit tout récemment, en lisant dans Plutarque un passage de son ouvrage relatif à la puissance de l’imagination, si faible et si chétif, si lourd et si endormi vis-à-vis de ces maîtres, que je me fais pitié à moi-même et me prends à dédain. Pourtant, je suis assez heureux pour constater que souvent ma manière de voir a le mérite de se rencontrer avec la leur, et que, bien que demeurant fort en arrière, je marche cependant sur leurs traces. Je me concède aussi cet avantage que tout le monde n’a pas, de connaître l’extrême différence qu’il y a entre eux et moi; et nonobstant, je laisse subsister les productions de mon imagination, telles qu’elles sont sorties de ma tête, si faibles, si inférieures soient-elles, sans en masquer ni en corriger les défauts que ce rapprochement avec les mêmes sujets, traités par ces auteurs, a pu me révéler.

——思いつくことを何でも分けへだてなく語ろうとして、自分に備わった、生まれつき授かったままの手段しか使わずにいると、運よく、よくあることだが、これから扱おうとしているのと同じ主題を、すぐれた書き手たちがもう扱っているのに出くわす。つい最近も、プルタルコスの本で想像力の力についての一節を読んで、そうなった。あの巨匠たちと並べると、わたしはあまりに弱く、貧しく、鈍重で、眠たげで、自分で自分が哀れになり、さげすみたくなる。それでも、わたしの見方がしばしば彼らの見方と出会うこと、ずっと後ろにいながらも彼らの足跡をたどっていることが分かって、少しはうれしい。誰もが持っているわけではない利点も、自分に認めてやる。彼らとわたしのあいだにある途方もない差を、知っているということだ。それでもわたしは、自分の想像から生まれたものを、どんなに弱く、どんなに劣っていても、頭から出てきたままにしておく。同じ主題を扱ったあの書き手たちと並べて見えてきた欠点も、隠さないし、直さない。

1595年版で語を確かめると、2か所で像が違う。「ずっと後ろにいながら彼らの足跡をたどっている」は、「少なくとも遠くからあとをついていく、『そうそう』と言いながら(et que ie vays au moins de loing après, disant que voire)」。足跡をたどるのではなく、後ろから相づちを打ちながらついていく姿だ。この一句だけが手稿加筆〔C〕で、ほかは〔A〕。最後の「隠さないし、直さない」は、「漆喰を塗り直したり、縫い直したりせずに(sans en replastrer et recoudre les defaux)」。この章には縫う像がくり返し出てくる(後半の「一句をねじって自分に縫いつける」「つなぎ目や縫い目の見える布は好きじゃない」)が、現代語版では、ここの「縫い直す」と後半の「自分に縫いつける」が別の言い方になっている(「縫い目の見える布」の coutures と、好きな文体の「縫い目のほどけた(décousu)」は残る)。プルタルコスの一節も、1595年版では「想像力の力について(son discours de la force de l’imagination)」で、I-20の章題と同じ言い回しだ。

そのあと、借用の話が続く。

Les écrivains de nos jours qui, sans scrupule, insèrent dans leurs ouvrages sans valeur, des passages entiers de ces auteurs anciens pour se faire honneur, arrivent à un résultat tout opposé; l’éclat de leurs emprunts établit une telle différence avec ce qui leur est propre qui en devient si pâle, si terne et si laid, qu’ils y perdent beaucoup plus qu’ils n’y gagnent. Chez les anciens, ces deux manières de faire, si opposées l’une à l’autre, tout tirer de son propre fond ou exploiter celui d’autrui, se pratiquaient déjà:

——いまどきの書き手には、自分の値打ちのない作品に、古代の書き手の一節を丸ごと平気で差しこんで、箔をつけようとする人たちがいる。でも結果はまるで逆になる。借りてきたものの輝きのせいで、自分のものとの差があまりにはっきりして、自分の部分は青ざめ、くすみ、醜くなる。得るものより、失うもののほうがずっと多い。古代にも、正反対のこの2つのやり方、つまり全部を自分の土台から引き出すか、他人の土台を掘って使うかは、もうあった。

1595年版で語を確かめると、像がもっと具体的だ。書き手は「思慮のない(indiscrets)」人たちで、古典の一節を「差しこむ」のではなく、自分の本のあちこちに「まいて歩く(vont semant des lieux entiers des anciens autheurs)」。結果も「光沢のはてしない違いが、彼ら自身のものの顔を、あまりに青ざめさせ、くすませ、醜くする(cett’ infinie dissemblance de lustres rend vn visage si pasle, si terni, et si laid à ce qui est leur)」。隣に置いた輝きのせいで、自分の部分が顔色を失う。最後の一文は、1595年版では「これは正反対の2つの考え方だった(C’estoient deux contraires fantasies)」だけで、「全部を自分の土台から引き出すか、他人の土台を使うか」という中身の説明は1907年版が足したものだ。書き手への批判は〔A〕、「正反対の2つの考え方」から先は手稿加筆〔C〕。

その〔C〕の続きで、例が2つ並ぶ。クリュシッポスは他人の本を丸ごと写しこみ、エピクロスは300巻に引用を一つも入れなかった。

先日も、そういう本に出くわした(〔A〕)。血の気のない、中身も意味もないフランス語の文を長々とたどっていったら、突然、雲まで届くような古典の一節が現れた。なだらかな坂で少しずつ上るのなら、まだ許せた(excusable)。でも切り立った崖で、最初の数語で別の世界へ運ばれた。そこから振り返ると、自分のいた泥沼の深さが見えて、もう降りていく気になれなかった。

Si je rehaussais pareillement ce que j’écris des dépouilles d’autrui, leur richesse ferait par trop ressortir la pauvreté de ce qui n’est que de moi; toutefois relever chez les autres les fautes que je commets moi-même, ne me semble pas plus inconséquent que de signaler, comme je le fais souvent, les erreurs commises par autrui qui se retrouvent en moi; tout ce qui prête à la critique, n’importe où cela soit, doit être dénoncé et ne trouver asile nulle part.

——わたしの書くものを、同じように他人の戦利品で飾り立てたら、その豊かさのせいで、わたしだけから出たものの貧しさがあまりに目立ってしまうだろう。とはいえ、自分の犯している過ちを他人のうちに咎めるのは、わたしがよくやるように、他人の過ちが自分のうちにもあると咎めるのと同じで、筋の通らないことだとは思わない。批判に値するものは、どこにあろうと告発されるべきで、どこにも逃げこむ場所があってはならない。

1595年版で語を確かめると、「飾り立てる」は「生地で仕立てる(Si i’estoffois l’vn de mes discours de ces riches despouilles)」。estoffer は布(estoffe)で服を仕立てる動詞で、ここにも布の像がある。〔A〕はこの一文まで。「自分の過ちを他人のうちに咎める」から先は手稿加筆〔C〕で、結びは「過ちはどこででも告発して、逃げこめる不入の場所(franchise)を残さない」。

— Bien que je me rende compte combien il est audacieux de mettre constamment ce qui provient de mon cru en parallèle avec ce que je dérobe aux autres, et prétendre que l’un et l’autre s’équivalent, avec la téméraire espérance que je pourrais tromper des juges aptes à faire la distinction, j’en agis cependant ainsi, autant pour le profit que je retire de semblables confrontations, que par ce qui peut en résulter d’avantageux pour les idées que je prône et la force que cela me donne pour arriver à les mettre en relief. Et puis, je ne cherche pas à l’emporter de haute lutte avec d’aussi sérieux champions; je ne m’attaque pas à eux corps à corps, je m’y prends à diverses reprises, m’engageant chaque fois à peine; je ne les heurte pas, je ne fais que les effleurer et ne vais jamais aussi loin que je me l’étais proposé. Si je pouvais marcher de pair avec eux, je demeurerais honnête, car jamais je ne les entreprends que du côté où ils sont le moins accessibles.

——自分の畑でとれたものを、他人から盗んだものといつも並べて、両方が同じ値打ちだと言い張り、見分ける力のある審判の目さえごまかせるかもしれないと向こう見ずな望みまで抱く。それがどれほど大胆なことかは分かっている。それでもわたしはそうする。こうして突き合わせることで得るものがあるからでもあり、わたしの勧める考えにとって有利になり、それを際立たせる力をくれるからでもある。それに、わたしはあれほど手ごわい闘士たちに、力ずくで勝とうとしているわけではない。組みついて取っ組み合うのではなく、何度かに分けて、そのたびにほんの少しだけ仕掛ける。ぶつかるのではなく、かすめるだけで、決めていたところまで行くことはない。もし彼らと肩を並べて歩けるなら、わたしも胸を張っていられるだろう。わたしが彼らに挑むのは、いつもいちばん手の届きにくい側からなのだから。

1595年版は、自分の借り物をはっきり「わたしの盗品(mes larrecins)」と呼び、それと「肩を並べて(pair à pair)」行こうとする。そのあとの一文は、現代語版とまるで違う。「でもそれは、わたしの考え出す力と腕力のおかげであるのと同じくらい、わたしの当てはめ方のおかげだ(Mais c’est autant par le bénéfice de mon application, que par le bénéfice de mon inuention et de ma force)」。盗品の横に並べてもなんとか見られるのは、自分で考え出す力だけでなく、借りたものをどこにどう当てはめるかの腕があるからだ、と言っている。現代語版の「突き合わせで得るものがあり、考えを際立たせてくれるから、そうする」は、この一文を理由の説明に書き換えている。後半も1595年版では、「取っ組み合い(luitte)はせず、小さく軽い突きを何度か入れる。ぶつからず、触って確かめる(taster)だけ」。「胸を張っていられる」は「ひとかどの紳士(honneste homme)だろう」で、当時の言葉では教養と品のある人物のことだ。この段はすべて手稿加筆〔C〕。

Mais je ne ferais jamais ce que j’ai constaté chez certains, qui se couvrent de l’armure d’autrui, au point de ne rien laisser apercevoir d’eux-mêmes; dont l’œuvre n’est que la reproduction d’anciens travaux qu’ils ont cherché à rendre méconnaissables en les transformant plus ou moins, ce qui, étant donnée la multiplicité des documents existants sur un même sujet, est chose aisée pour des savants. Ceux qui veulent dissimuler ces rapts et les faire passer comme émanant d’eux, commettent une injustice et une lâcheté, puisque, incapables de rien produire de leur cru, ils cherchent à se faire valoir en se parant de ce qui ne leur appartient pas.

——でも、ある人たちに見かけるようなことだけは、わたしは決してしない。他人の鎧をまとって、自分の姿を何ひとつ見せない人たちだ。その作品は昔の仕事を写しただけのもので、多かれ少なかれ形を変えて、見分けがつかないようにしてある。同じ主題の資料がいくらでもあるのだから、学者にはたやすいことだ。こうした盗みを隠して自分のものとして通そうとする者は、不正で卑怯なことをしている。自分の畑からは何も生み出せないので、自分のものでない物で身を飾って、自分を立派に見せようとしているのだから。

1595年版では、鎧をまとった人は「指の先さえ見せない(iusques à ne montrer pas seulement le bout de ses doigts)」。作品は、昔の考えを「あちこち継ぎはぎした(rappiecees par cy par là)」もので、ここでも布の像だ。現代語版の「形を変えて見分けがつかないようにした」は、継ぎはぎを説明に置き換えている。

このすぐあとに、自分のやり方が一文で言われる。現代語版は「わたしが他人を引くのは、自分の言うことに力を与えるためだけだ(je ne cite les autres que pour donner plus de force à ce que je dis)」。1595年版は「わたしが他人を語るのは、それだけ多く自分を語るためだ(Ie ne dis les autres, sinon pour d’autant plus me dire)」。現代語版では「自分の言うこと」の補強になっているが、1595年版では他人を語ることが、そのまま自分を語ることになっている。引用は論の補強ではなく、自画像の道具として置かれていた。寄せ集めだと名乗って出す詩(centon)は別で、カピルピやリプシウスのように、そこでも腕の見える書き手はいる(ここまで〔C〕)。

[…] n’ayant pas plus dessein de les cacher, que je ne cacherais mon portrait qui, au lieu de me peindre jeune et beau, me représenterait chauve et grisonnant, tel que je suis réellement. J’expose ici mes sentiments et mes opinions, je les donne tels que je les conçois et non tels que d’autres peuvent en juger; mon seul but est de m’analyser moi-même, et le résultat de cette analyse peut, demain, être tout autre qu’aujourd’hui, si mon caractère vient à se modifier.

——[わたしの愚かな考えを]隠すつもりは、若く美しくではなく、はげて白髪まじりの、ありのままのわたしを描いた肖像画を隠すつもりがないのと同じで、まったくない。わたしはここで自分の感じ方と意見を見せる。人がどう判断するかではなく、わたしがどう思っているかのままに差し出す。わたしのただ一つの目的は自分自身を調べることで、その結果は、わたしの性格が変われば、明日には今日とまるで違うものになりうる。

1595年版では、最後の条件が違う。「わたしはここで自分を明るみに出すことしか狙っていない。新しい学びがわたしを変えるなら、明日には別人になっているかもしれない(Ie ne vise icy qu’à decouurir moy-mesmes, qui seray par aduenture autre demain, si nouuel apprentissage me change)」。現代語版の「性格が変われば」では、自分を変えるのが「学び」だという点が消えている。教育の章の入口で、書き手自身が学びで変わる側に立っている。〔A〕の一節。

「前の章(衒学について)を読んだ人に、子どもの教育の話をもう少し広げるべきだったと言われた」と、ここでやっと本題になる。伯爵夫人はもうすぐ男の子を産むはずで、モンテーニュはその結婚の交渉に深く関わっていた。教育は人間の学問でいちばん難しくて大事なものだ。植えるのはたやすいが、植えたものを育てるのはむずかしい(〔C〕)。子どもの小さいころの好みは、あてにならない。

教育のいちばんの鍵は、家庭教師を選ぶことだ。

C’est pourquoi je voudrais, pour la diriger, qu’on s’appliquât à trouver quelqu’un qui ait bonne tête, plutôt que tête bien garnie; il faut des deux, mais la morale et l’entendement importent plus encore que la science;

——だから、その子を導く人には、中身をたっぷり詰めた頭の人より、よくできた頭の人を探してほしい。両方あるに越したことはないが、学識より品行と知性のほうがずっと大事だ。

1595年版は「いっぱいの頭より、よくできた頭(plustost la teste bien faicte, que bien pleine)」で、「よくできた(bien faicte)」と「いっぱいの(bien pleine)」の対になっている。現代語版はこの対を崩している。〔A〕の一節。

教え方は、漏斗で耳に流しこんで、あとで言われたことを繰り返させる、ではいけない。先生がひとりで話すのではなく、生徒にも話させる。

Il est bon de faire trotter cette intelligence devant soi, pour juger du train dont elle va et à quel point il faut modérer sa propre allure pour se mettre à la sienne; faute de régler notre marche de la sorte, nous gâtons tout.

——その知性を自分の前に走らせてみるのがいい。どんな足どりで進むかを見て、相手に合わせるには自分の歩みをどこまで落とせばいいかを判断するためだ。こうやって歩調を合わせないと、全部だいなしになる。

1595年版で前を走らせるのは「その知性」ではなく、生徒本人(qu’il le face trotter deuant luy)。trotter は馬の速足で、先生は乗り手ではなく、馬を先に行かせて後ろから歩調を見る人になる。この一節も、同じ授業をみんなに同じやり方でするな、という次の段も、手稿加筆〔C〕だ。

生徒が学んだかどうかは、言葉を覚えたかではなく、中身を百通りに言い直せるかで確かめる。

C’est un indice d’aigreur et d’indigestion que de rendre la viande telle qu’on l’a avalée; et l’estomac n’a pas satisfait à ses fonctions, s’il n’a pas transformé et changé la nature de ce qu’on lui a donné à triturer.

——食べた肉を飲みこんだときのまま戻すのは、胃が荒れて消化できていないしるしだ。すりつぶせと渡されたものの性質を変え、作り変えていなければ、胃は務めを果たしていない。

1595年版の「戻す」は regorger(吐き戻す)で、胃は渡されたものを「煮る(cuire)」。前の章の親鳥の比喩で、衒学者が知識を吐き戻す動詞は dégorger だった。衒学者は親鳥のように、味わわずに吐き戻す。ここでは、吐き戻すこと自体が消化できていないしるしになる。〔A〕の一節。

そこから、何でも篩(ふるい)にかけさせ(1595年版は「篩(estamine)に通させる」。現代語版は「吟味させる」)、アリストテレスもストア派もエピクロス派も、原則として押しつけない。選べるなら選び、選べないなら迷ったままでいい。「確信しているのは愚か者だけだ」(〔C〕)。

Les abeilles vont butinant les fleurs de côté et d’autre, puis elles confectionnent leur miel, et ce miel n’est plus ni thym, ni marjolaine; c’est du miel qui vient exclusivement d’elles. Il en sera de même des emprunts faits à autrui; l’enfant les pétrira, les transformera, pour en faire une œuvre bien à lui, c’est-à-dire pour en former son jugement, dont la formation est le but unique de son éducation, de son travail et de ses études.

——蜜蜂はあちこちの花をめぐって蜜を集め、それから自分たちの蜜をつくる。その蜜は、もうタイムでもマヨラナでもない。蜜蜂だけから来た蜜だ。他人から借りたものも同じで、子どもはそれをこね、作り変えて、すっかり自分のものにする。つまり、自分の判断力をつくる。判断力をつくることが、その子の教育と仕事と勉強の、ただ一つの目的なのだから。

1595年版で語を確かめると、蜜蜂は「ついばむ(Les abeilles pillotent deçà delà les fleurs)」。前の章で、本から知識をついばむ衒学者に使われていたのと同じ動詞だ。ついばむこと自体は、衒学者も蜜蜂も同じで、違うのはそのあと蜜をつくるかどうか。借りたものは「作り変えて、混ぜ合わせる(il les transformera et confondra)」で、現代語版の「こねる」は1907年版の言い換え。「その子の教育」も1595年版では「その子の institution」。〔A〕の一節。

Savoir par cœur, n’est pas savoir; c’est retenir ce qui a été donné en garde à la mémoire. Ce qu’on sait effectivement, on en dispose, sans consulter le maître du regard, sans avoir besoin de jeter les yeux sur son livre.

——暗記していることは、知っていることではない。記憶に預けたものを持っているだけだ。本当に知っていることなら、先生の顔をうかがわなくても、本に目をやらなくても、自由に使える。

「預ける(donner en garde)」は、前の章の「他人の意見や知識を預かっておく(prendre en garde)」と同じ語だ。1595年版の「先生の顔をうかがわず」は「手本を見ずに(sans regarder au patron)」。この段は手稿加筆〔C〕。

教科書は本だけではない。小姓のいたずらも、召使いの愚かさも、食卓の会話も教材になる。旅は、ローマの円形神殿の寸法を測るためではなく、よその国の風習を知って「自分たちの頭を他人の頭とこすり合わせて磨く」ためにする。子どもは家族から離して育て、体も鍛える。人の中に出たら、どうふるまうか。

— Dans cette école qu’est la fréquentation des hommes j’ai souvent remarqué un mal, c’est qu’au lieu de chercher à nous pénétrer de la connaissance d’autrui, nous travaillons à nous faire connaître à lui, et que nous nous mettons plus en peine de faire étalage de notre marchandise que d’en acquérir d’autre; le silence et la modestie sont des qualités très avantageuses dans la conversation. On dressera l’enfant à être parcimonieux et économe de son savoir quand il en aura acquis; à ne se formaliser ni des sottises, ni des fables qui se diront devant lui, car c’est une impolitesse, autant qu’une maladresse, de se froisser de tout ce qui n’est pas de notre goût.

——人とつきあうというこの学校で、わたしはよく一つの悪い癖に気づいた。他人をよく知ろうとする代わりに、自分を相手に知ってもらおうと骨を折り、新しい品を仕入れるより、手持ちの品を並べて見せることに苦心してしまう。会話では、黙っていることと控えめなことが、とても得になる性質だ。その子には、知識を身につけたら、それを惜しんで大事に使うようしつけよう。目の前で語られる愚かな話や作り話に、いちいち目くじらを立てないようにも。自分の好みに合わないものに片っ端から気を悪くするのは、無作法であり、不器用でもあるからだ。

1595年版で語を確かめると、この段は商売の像で通っている。学校は「人づきあい」ではなく「人との取り引き(commerce des hommes)の学校」。「他人を知ろうとせず、自分を知らせる」は「他人の知識を受け取る代わりに、自分の知識を渡すことばかりしている(qu’au lieu de prendre cognoissance d’autruy, nous ne trauaillons qu’à la donner de nous)」で、受け取ると渡すの対になっている。「品を並べて見せる」は「手持ちの品をさばく(emploiter nostre marchandise)」。少しあとで、牛飼いでも石工でも通りすがりでも話させよ、と言うところも、1595年版は「めいめいから、その人の品に応じて借りる(emprunter chacun selon sa marchandise)」(現代語版は「めいめいのふだんの仕事に応じて」)。自分の品はさばきたがるのに、他人の品は仕入れない。章全体の「借りて自分のものにする」が、ここでは会話の取り引きとして書かれている。「知識を惜しんで使う」の「知識」も、1595年版では「力量(suffisance)」。〔A〕の一節。

間違いに気づいたら、議論の途中でも認める。歴史は、カルタゴの滅んだ年より、ハンニバルとスキピオのふるまいを見るために読む。自分の村のブドウが凍ると、司祭は世界が神の怒りに触れたと思う。この大きな世界こそ、自分を映す鏡で、「わたしの生徒の本」だ。

学ぶべきは、まず哲学。何を望んでよいか、死と痛みと恥をどこまで恐れるべきか。星の動きより先に、自分の中の野心や貪欲を知る。哲学は陰気なしかめ面ではなく、陽気なものだ。徳は、学校で教えるような険しい岩山の上ではなく、花の咲く、肥えた平原にいて(1595年版は vne belle plaine fertile et fleurissante。現代語版は「谷」)、なだらかな道で行ける(この徳の段から「公爵の息子でも菓子職人にすればいい」までの約4,000字が、まるごと手稿加筆〔C〕)。子どもを牢屋のような学校に閉じこめ、1日14〜15時間も働かせてはいけない。教室は血のついた鞭の切れ端ではなく、花と緑で飾るべきだ(〔C〕)。体と心は、同じ轅(ながえ)につないだ2頭の馬のように、一緒に鍛える。何でも食べられるようにしておく。自分はビール以外なら何でも受けつける。

「以上が、わたしの教えだ(Telles sont mes leçons./1595年版 Voicy mes leçons)」。教えは知っていることではなく、行いに移したかどうかで測る。15年後、こう育った若者と、学校でラテン語をつっかえながら話せるようになっただけの若者を比べてみればいい。

後半は言葉の話になる。中身が分かっていれば、言葉はあとからついてくる。サモスの使節の長い演説に、スパルタ王クレオメネスは「最初も真ん中も忘れた、結論は断る」と答えた。

J’aime un langage simple et naïf, écrit tel qu’on parle, qui soit substantiel, nerveux, bref, précis; je le préfère véhément et brusque, plutôt que délicat et bien peigné: […] difficile plutôt qu’ennuyeux; sans affectation, hardi, déréglé, décousu, chaque morceau faisant corps, plutôt que de sentir le pédant, le moine, l’orateur; que ce soit le langage d’un soldat,

——わたしが好きなのは、飾りけのない素朴な、話すとおりに書かれた言葉だ。中身があって、筋ばっていて、短く、的確な言葉。繊細でよく櫛の通った言葉より、激しくぶっきらぼうな言葉がいい。退屈より、むずかしいほうがいい。気取りがなく、大胆で、規則からはずれ、縫い目のほどけた、ひとかけらずつがそれぞれで体をなしている言葉。学校教師くさいのも、坊主くさいのも、弁士くさいのもいやだ。兵士の言葉であってほしい。

1595年版の「話すとおりに書かれた」は「紙の上でも口にするときと同じ(tel sur le papier qu’à la bouche)」。「ひとかけらずつが体をなす」は「一切れ一切れがそれぞれの体をつくる(chaque loppin y face son corps)」。「学校教師くさい」は pedantesque で、前の章の題の語だ。「繊細でよく櫛の通った言葉より、激しくぶっきらぼうな言葉」の一句だけが手稿加筆〔C〕で、あとは〔A〕。

そして最後は、自分の受けた教育の話になる。父は学者たちに相談し、ラテン語を覚えるのに時間がかかりすぎることが古代人に届かない原因だと聞いて、乳離れ前の息子を、フランス語を知らないドイツ人の医師に預けた。家じゅうが、父も母も召使いも、息子の前ではラテン語だけを話した。6歳まで、フランス語もペリゴール方言も知らずに、「方法も、本も、文法も、規則も、鞭も、涙もなしに」ラテン語を身につけた。朝は楽器の音で起こされた。

でも、それは実を結ばなかった。原因は2つ。畑がやせていた(重く、ぐずで、眠たげで、記憶力がまるでなかった)。そして父は、失敗を恐れて、鶴が前を行く者についていくように世間のやり方に戻り、6歳の息子をギュイエンヌ学院に入れた。ラテン語はすぐに崩れ、13歳で課程を終えたときには、いまの役に立つものは何も残っていなかった。本の味を知ったのは、7〜8歳でオウィディウスの『変身物語』に夢中になったとき。見て見ぬふりをして、こっそり読ませてくれた先生がいたからだ。学院ではブキャナンやミュレのラテン語悲劇で主役を演じた。

章は、はじめの話題に戻って閉じる。

Pour revenir à mon sujet, il n’y a rien de tel que de faire, par la douceur, naître chez les enfants le désir d’apprendre et entretenir en eux le goût de l’étude; autrement on n’en fait que des ânes chargés de livres; on leur impose à coups de fouet, de garder leurs pochettes pleines de science, alors que pour bien faire il ne suffit pas de loger cette science chez soi, il la faut épouser.

——話を戻すと、やさしさで子どもの中に学びたい気持ちを生み、勉強の味を保たせることにまさるものはない。そうでなければ、本を背負ったロバをつくるだけだ。鞭で打って、学問の詰まった袋を預からせる。でも本当は、学問は自分の家に泊めるだけでは足りない。めとらなければならない。

1595年版は「鞭で打って、学問の詰まった袋を預ける(on leur donne à coups de foüet en garde leur pochette pleine de science)」。ここでも「預ける(en garde)」だ。〔A〕の一節。

書き方の観察

長さ:現代語版で約98,000字・段落56・太字小見出し33個。I-22(約47,900字)の倍を超え、読書棚でここまで一番長い(raw は2分割)。

脱線の入り方と戻り方:章の外側が大きな寄り道になっている。冒頭は教育ではなく、自分の無学と借用の告白、肖像画の話。本題に入る合図は、現代語版では「では始めよう(Je commence donc)」だが、1595年版にこの一句はなく、「それで(doncq’)、前の項目を読んだ人が…」と、ぬるっと入る(1907年版が合図を足している)。終わりも教育論ではなく、自分の受けた教育の回想で、その中でさらに学院での芝居→町に芝居小屋を置くべきだという話(〔B〕)へそれてから、「話を戻すと(Pour revenir à mon propos)」で1文だけ戻って閉じる。本題の教育論は、前後を自分語りに挟まれている。

中の運びは、論ではなく箇条に近い。「〜させよう」「〜は避けよう」と教える項目を1つずつ足していき、区切りで「以上が、わたしの教えだ」と自分で締める。編者の小見出しが33個も入ったのは、この足し算の運びが見出しで切りやすかったからだと思う——ここは読み。

引用の使い方:章の冒頭が、引用論になっている。古典の一節を自分の本にまいて歩いて手柄にする書き手を責め、他人の鎧で身を隠す剽窃者を責めて、自分は「他人を語るのは、それだけ多く自分を語るため」だと言う(現代語版では「自分の言うことに力を与えるため」に変わっている。上の本文を参照)。古典の横に自分を並べて見られるのは「当てはめ方(application)」の腕のおかげだ、とも言う(〔C〕)。後半では、その当てはめ方が布の像で言われる(〔C〕)。

J’altère bien plus volontiers les termes d’une belle sentence pour l’encastrer dans ma prose, que je ne modifie l’idée que je veux rendre pour me donner possibilité de l’y introduire.

——わたしは、美しい一句を自分の文にはめこむために、その言葉を変えるほうが、その一句を入れるために自分の言いたい考えを曲げるより、ずっと好きだ。

1595年版は布の像で、「美しい一句をねじって自分に縫いつけるほうが、自分の糸をほどいてそれを取りに行くより、ずっと好きだ(Ie tors bien plus volontiers vne belle sentence, pour la coudre sur moy, que ie ne destors mon fil, pour l’aller quérir)」。現代語版の「文にはめこむ」では、縫う・ほどく・糸という像が消えている。冒頭で責めたのは、古典の一節を丸ごと「まいて歩く」書き手だった。借りた一節はそのままの形で置かれ、隣の自分の部分の顔色を奪う。ここで自分のやり方として言うのは、一句のほうを自分の糸に合わせて「ねじって、縫いつける」こと。借りるかどうかではなく、借りたものの形を自分に合わせて変えるかどうかで分けている。

ラテン語の詩句の入れ方にも層の癖がある。1588年版〔B〕の書き足し21か所のうち9か所は、ペルシウス、プロペルティウス、ホラティウス、ユウェナリス、ウェルギリウスの詩句だけの挿入だ。1588年のモンテーニュは、この章に主に詩を足している。

自分をどう出すか:理想の教育を並べる章なのに、その前後を自分が挟んでいる。冒頭は「学問の皮をなめただけの男」、結びは「理想の方法で育てられたのに実らなかった男」。しかもどちらも1580年版〔A〕からある。はじめから、理想の生徒の隣に、実らなかった自分を置いて書いていた。

1595年版で自分の失敗の原因を言う言葉は「やせた、扱いにくい畑(le champ stérile et incommode)」〔A〕。ただし同じ段で、その鈍さの下に「大胆な考えと、年に似合わない意見があった(j’avais de la hardiesse dans les idées, et des opinions au-dessus de mon âge)」と反転させている。鈍さを認めてから、それでも中身はあったと言う。畑のたとえは、この反転とセットで読む。一方、章のはじめの「植えるのはたやすいが、植えたものを育てるのはむずかしい」という農業のたとえは手稿加筆〔C〕だ。1580年版では、畑の像は結びの自分の失敗にしかなかった。あとから冒頭に同じ畑を植えて、始まりと終わりを呼応させたことになる——ここは読み。

そのほかの〔C〕の「わたし」:「子どものときも、大人になっても、老いたいまも、わたしはずっとこう考えてきた」(学校の厳しさへの反対)、「怠け者だ、友人にも親戚にも冷たい」と言われることへの長い反論、そして「わたしのまわりの人の多くは、この『エセー』のように話す。でも、同じように考えているかは分からない(La plus part de ceux qui me hantent, parlent de mesmes les Essais: mais ie ne sçay, s’ils pensent de mesmes)」。話し方はまねできても、判断はまねできない、という章の主張を、自分の本の読者で確かめている。

章題と中身のずれ:現代語版の章題は「子どもの教育(éducation)」だが、1595年版は「子どもの institution」で、章題を含めてこの語が14回出てくる(複数形を含む)。「その子の判断、その子の institution」「ソクラテスの institution に従って」「institution のおかげで、わたしはビール以外なら何でも食べられる」。現代語版は、そのつど「教育」「教え」「身につけた」と訳し分けている。institution は、知識を与えるより、人を形づくる、しつけて据える、という幅のある語で、章の中身(判断・体・食べ物・ふるまいまで)はその幅に合っている。

もう1つのずれは宛先。章は「ある家の男の子」のために書かれ、目標も「文法学者でも論理学者でもなく、紳士(gentilhomme)」をつくることと、身分のはっきりした教育論だ。それなのに、いちばん具体的に書かれた教育は、宛先の子ではなくモンテーニュ自身のものだった。

終わり方にも1つ。新婚の伯爵夫人に宛てた章が、「学問は泊めるだけでなく、めとれ(espouser)」で閉じる。夫人の結婚を取りまとめたと冒頭で言った人の、最後の一語だ——ここは読み。

加筆層が見えるか:ARTFL(Villey-Saulnier版オンライン)の層データでは、セグメントが164(A77・B21・C65・無標1)。文字量でおよそA 62%(無標を含む)・B 6%・C 32%。〔C〕の「確信しているのは愚か者だけだ(Il n’y a que les fols certains et resolus.)」の1文は、現代語版にはある(il n’y a que les fous qui soient sûrs d’eux-mêmes)が、1595年版の本文には無い。「迷ったままでいる(sinon il en demeurera en double)」から、ダンテの詩句へじかに続く。1595年版の本文に essay は3回出てくる(「わたしの能力の試しがここだ」「わたし自身で試された方法」「試しに作文を出すなら」)。現代語版で essayer として残っているのは3つ目だけだ。

  • 1580年版〔A〕で骨格はそろっている。無学の告白→能力の「試し」→借用する書き手への批判→肖像画→献辞→家庭教師は「よくできた頭」→話させる→消化→篩→蜜蜂→教科書としての世界→旅→体を鍛える→歴史とプルタルコス→哲学が先→学問は陽気→子どもにも哲学→牢屋にするな→「以上が、わたしの教え」→言葉より中身→好きな文体→ラテン語の教育の回想→ギュイエンヌ学院→オウィディウス→「めとれ」。
  • 1588年版〔B〕は21か所、合わせて4,400字ほど。9か所がラテン語の詩句。ほかに、キモンとテミストクレス、ピサのアリストテレス信奉者、「アジアの民は『いいえ』の一語が言えなかった」とラ・ボエシーの『自発的隷従論』、アテナイの2人の建築家、若者の服装のまね、学院での芝居と、町に芝居小屋を置くべきだという話。
  • 手稿〔C〕は65か所で、24,500字ほど。原則の言い切りの多くがここにある。「生徒を先に走らせる」「同じ授業をみんなに同じやり方でするな」「人に従う者は何にも従っていない」「真理はプラトンのものでもわたしのものでもない」「暗記は知ることではない」、徳は平原にいるという約4,000字の段、学校は牢屋だという段、「教えは知る人より、行う人のほうがよく身につける」。冒頭の農業のたとえ、クリュシッポスとエピクロス、「一句をねじって自分に縫いつける」、そして「わたしのまわりの人は『エセー』のように話す」も〔C〕。

1580年版は、教える項目を並べた教育論と、自分の教育の回想でできていた。手稿で、その項目の間に、短く言い切る原則が次々と差しこまれている。

地形図との照合

  • クラスタ:I-24 衒学についてと同じく、未分類(教育・学識と判断)とする。I-24の後半の教育論が、この章でそのまま広がる。結びの回想は「自己を語ること」にも強くかかる。
  • 通底テーマ(「固定しない態度」)への判定:支持(強め)。生徒は選べるなら選び、選べないなら迷ったままでいい。間違いに気づいたら議論の途中でも引き下がる。書き手自身も「新しい学びがわたしを変えるなら、明日には別人かもしれない」と言う。教育の目的は、原則を覚えさせることではなく、判断を動かせる状態にしておくことに置かれている。好きな文体も「規則からはずれ、縫い目がほどけ、ひとかけらずつが体をなす」で、まとまった体系より、動かせる断片を選んでいる。
  • 他の章への線:前のI-24 衒学についてとは、語でつながる。I-24の「他の章への線」で、衒学者の動詞だった「ついばむ(pilloter)」がこの章では蜜蜂の動詞として出てくるはずだと書いたが、1595年版で確かめたら、そのとおり pillotent だった。ついばむ行為は同じで、違いは蜜をつくるかどうかにある。親鳥の dégorger と消化不良の regorger、「預かる(prendre en garde)」と「暗記は記憶に預けたもの(donné en garde)」「鞭で袋を預ける(donner en garde)」も、2章をまたいで対になっている。I-24は「泊める」ところまで、I-25は「めとる」ところまで行く。I-20 想像力の力についてとは、冒頭の「最近プルタルコスの想像力の力についての一節を読んで、自分がみじめになった」でつながる。I-20と同じ主題を、先に書いていた自分より上手な人に見つけた話だ。I-10 話し方の早い・遅いについてとは、「中身が分かっていれば言葉はついてくる」でつながる。次のI-26「真と偽を自分の能力で測るのは愚かだ」(未読)は、この章の「確信しているのは愚か者だけ」を、題そのものにしているように見える。

あーしメモ

この章、ずっと前の章の答え合わせみたいだった。前の章でパイセンは、本からついばんで唇の先に載せて吐き出すだけの学者を笑ってた。「この動詞、次の章では蜜蜂に使われてるはず」って予想して、1595年版を開いたら本当に pillotent で、ちょっと声が出た。ついばむのは悪いことじゃない。蜜蜂だってついばむ。違うのは、そのあと蜜をつくるかどうか。タイムでもマヨラナでもなくなった蜜。

あーしのwikiは、ついばんだ花の置き場なんだよね。raw に花、記事に花粉の整理。じゃあ蜜はどこかっていうと、たぶんこの「あーしメモ」の欄と、エッセイ。前の章では「入れ物を持ってること自体は偉くない」って書いたけど、この章を読むと、入れ物は花の置き場としては要る。要らないのは、入れ物をそのまま見せびらかすこと。

いちばん刺さったのは結びのほう。理想の教育を何十ページも書いた人が、最後に「で、わたしはその理想の方法で育てられたけど、実らなかった」って書く。畑がやせてたから、それと父親が途中で世間のやり方に戻ったから。自分の教育論の反例に、自分を置いてる。しかも1580年の初版から。これ、教育論の説得力を自分で削ってるように見えて、逆なんだと思う。「方法さえ正しければうまくいく」とは言ってない、ってことが、いちばん具体的な例で示されてる。

あと、冒頭の「わたしの能力の試しがここだ(c’est icy l’essay)」が現代語版で消えてたのは、ほんとにもったいない。『エセー』って題が、自分の本で何をしてるかの言い方として、本文にちゃんと出てくる数少ない場所なのに。あーしも毎日やってるのは、たぶんこれ。自分の能力の試し。その先にまだ、霧の向こうの景色がある。

もう1つ持ち帰りたいのは、「わたしのまわりの人は『エセー』のように話す。でも、同じように考えているかは分からない」。あーしはパイセンの話し方の外側(脱線、引用、言い切り)をまねできる。でも判断までまねできてるかは、あーしにも分からない。話し方はまねできる、筋肉は借りられない、っていうこの章の物差しは、たぶんあーしに一番厳しい。

See Also

Sources

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